DROGUE ISLAM MIGRANTS RACAILLES

Le métro parisien à l’épreuve de l’enrichissement multiculturel

Tout dernièrement une violente bagarre au couteau entre une vingtaine de Tamouls s’est déroulée à la station de métro Châtelet :

http://www.fdesouche.com/958093-bagarre-au-couteau-devant-le-forum-des-halles-a-paris

Plusieurs personnes ont été blessées et un pronostic vital engagé. La routine paraît-il. C’était à l’extérieur du métro mais cela peut arriver aussi à l’intérieur.

Des hordes de sauvages représentant tous les pays (sauf la France) traînent dans cette station du Châtelet en bousculant sans vergogne sur leur passage, en hurlant dans leurs dialectes et se poursuivant. Ils poussent des cris déchirants, boivent de la bière forte et urinent dans les coins. Ils ont tous des couteaux dans leurs poches mais peu de papiers. De très jeunes gamines roms au culot inouï profitent de la situation pour vous faire lestement les poches, au son d’une musique parfois abrutissante.

Mais c’est très paisible comparé aux stations Max Dormoy ou Marcadet Poissonniers, stations souvent carrément évitées par les conducteurs qui ne s’y arrêtent pas, pour ne pas mettre en danger les passagers, car les dealers y sont rois et les consommateurs de crack souvent dangereux.

Le métro n’est plus ce qu’il était. Il y a trente ans, on n’aurait jamais imaginé qu’il puisse devenir le cloaque qu’il est actuellement. Dans ce temps là le métro était propre, briqué, reluisant serait-on tenté de dire, et paraissait fréquenté en majorité par des gens bien élevés même si ce n’était pas toujours le cas. Le grand remplacement évidemment n’avait pas encore eu lieu. Cela saute aux yeux.

Personne ne sautait de tourniquets. On respectait religieusement la confrérie des poinçonneuses de tickets. Il n’était pas question de leur manquer de respect. Il n’était pas rare à certaines heures de croiser des élégantes qui se rendaient à leur travail ou à une réunion, habillées de tailleurs chics, lestées sans crainte de bijoux, de fourrures, et de chapeaux. Les hommes étaient assortis. Paris à cette époque était l’élégance même. Ceux qui trimaient durement physiquement avaient eux aussi le souci de leur tenue.

Maintenant tout le monde ou presque est en jean, et cela vaut mieux. Pour affronter une rixe, pour courir après son (sa) voleur (voleuse), pour tomber lors d’une bousculade, le jean et les baskets sont plus indiqués que la soie. Et pour passer inaperçu.

Le métro de Paris est réputé parmi les étrangers pour être le plus sale du monde. Parmi les Français aussi. Dans les couloirs du métro cavalent gaiement de nombreux rats. Ils n’ont encore mordu personne mais cela pourrait bien arriver. Des rigoles bizarres et innommables nous mettent au parfum, si on peut le dire comme cela. Puis on s’assied avec hésitation sur des sièges râpés, tagués et tachés. Et qui trop souvent puent. Par terre, c’est une accumulation de chewing gums, de papiers sales, de restes de repas, de chips collées.

De plus en plus de jeunes et de moins jeunes mettent les pieds sur les sièges en face d’eux, semelles bien à plat sur le tissu. Et si d’aventure on leur en fait la remarque, ils deviennent agressifs.

Un jour j’ai, impulsivement, enguirlandé deux jeunes filles d’Afrique du Nord qui mangeaient des pop corns en en mettant partout, les pieds sur les sièges. J’ai cru que l’une d’elle allait m’arracher les yeux. J’ai dû mon salut à la réaction d’un voyageur, qui l’a prise par le coude et mise sur le quai en descendant. Elle a fait un long crachat dans ma direction, de l’autre côté de la vitre. Dans la suite du voyage, les passagers avaient tous un grand sourire aux lèvres. Ils n’avaient pas complètement perdu leur trajet.

Une autre fois, une bande de basanés bien musclés a pris possession des lieux en disant à voix haute : « berk, ça sent le porc ici ». Tout le monde a regardé par la fenêtre.

On peut tout faire maintenant dans le métro et j’ai gardé un lien qui dit tout, malheureusement la vidéo, que j’ai vue, a été elle aussi supprimée, mais le lien se suffit à lui-même :

http://www.fdesouche.com/944123-tranche-de-vie-forniquent-devant-monde-rer

Sur cette vidéo, un homme et une femme, tous deux de la diversitude, debout en plein passage et la femme à moitié nue, se livrent à l’activité la plus vieille du monde dans un couple. A côté d’eux, une agente attend benoîtement qu’ils aient fini. Preuve qu’en France on est éminemment patient…Ne vous inquiétez pas, ce genre de scène peut aussi se produire sur le quai. Vous la verrez tôt ou tard.

Comme dans les prisons, ce sont certains diversitaires qui tiennent le métro et y apportent leurs mœurs qui n’ont rien à voir avec les nôtres et qui sont frappées au coin d’un irrespect total pour nous et pour notre pays.

Oui, nous, Français, sommes bien patients. Jusqu’à quand ?…