Le défi musulman de Clichy : une situation pré-insurrectionnelle…

Voilà ce que nous pouvons appeler une situation insurrectionnelle. Les événements de Clichy seront dans les livres d’histoire commentés comme étant le début de la fin ou de la renaissance du Peuple de France, c’est à dire de ceux qui se considèrent Gaulois, même si cela n’est qu’une légende du Roman National. Il va de soi que tous les Français ne sont pas issus de la Gaule, mais tous les citoyens doivent accepter l’idée de Vercingétorix, celle de Clovis, de Louis le Quatorzième, de Napoléon, des Poilus de Verdun, de De Gaulle, comme une filiation personnelle de l’Histoire nationale à sa propre histoire. Les événements de Clichy permettent de mesurer le fossé qui existe aujourd’hui entre ceux qui croient encore à la Nation plutôt qu’à une idée de la globalisation. Les mixités culturelles ou cultuelles sont le terreau du conflit ou à tout du moins génère des tensions violentes.

C’est pourquoi, partout sur la planète, les hommes se rassemblèrent et s’assemblèrent autour d’idées communes et fondèrent les Nations, les pays, les cohérences culturelles et cultuelles selon des points géographiques reconnus. Voilà pourquoi, il n’y a pas de honte en tant que citoyen Français d’avoir la conviction de la grandeur de la Nation Française. L’idée de Nation génère non pas de la haine, non pas de la séparation, mais de l’eucharistie autour de valeurs communes. Ces symboles unificateurs et ces crédulités autant conscientes qu’aimables sont portés par le désir des gens épars à vibrer ensemble aux grandes célébrations de l’Histoire Nationale en forgeant ainsi leur propre dynamique citoyenne. Nier la Nation en lui adjoignant trop de différences à gérer dans un laps de temps trop court empêche l’assimilation par le pays et les citoyens des personnes qui pourraient, si l’envie les tenaillait, s’intégrer dans la Nation. Mais le nombre trop important, le peu d’empressement mis par les nouveaux arrivant (depuis quarante ans) le retour en arrière de ceux qui arrivèrent jadis (depuis la fin de la deuxième guerre mondiale) tirent le pays à hue et à dia. Les citoyens Français de sentiment national et les citoyens Français au goût pour la mixité aléatoire s’opposent non pas sur l’amour de la Nation, mais sur sa conception. Nous sommes maintenant prêt à connaître une guerre civile.

Le gouvernement actuel, les gouvernements successifs ne font qu’attiser les haines, par leur inaction, leur incompétence, par le choix délibéré de condamner les Français nationalistes sans même à entendre leur désarroi. En les traitant de fachos, en qualifiant les sites informations annexes de facho-sphère, ils injurient l’intelligence des citoyens et de fait s’abaissent eux-mêmes à une intolérance oppressive. Les citoyens nationalistes voyant incompréhensiblement les bases de la Nation sapées par une volonté gouvernementale et médiatique d’accepter l’inacceptable s’interrogent et interrogent leurs élites. Comme celles-ci ne répondent que par le mépris et la calomnie les esprits pensant en viennent à imaginer l’action. Voilà pourquoi Clichy… Et bientôt d’autres villes, d’autres manifestations, des violences… inter-confessionnelles, inter-générationnelles, inter… La guerre civile !

Nous fêtons cette année le centième 11 novembre de la dernière année de guerre. L’an prochain cela fera cent ans que la Grande Guerre se termina. Nos morts aux champs d’honneur, nos gueules cassées ne comptent pas pour rien dans notre Histoire Nationale, n’injurions pas ces sacrifiés sur l’autel de la division nationale. Que nos dirigeants se reprennent, qu’ils expliquent que le vivre ensemble ne doit pas être seulement le fait des citoyens originels, mais que, et surtout eux, les nouveaux arrivants doivent s’intégrer dans l’Histoire Nationale en la faisant leur. Qu’ils n’oublient pas le parcours, mais qu’ils sachent devenir Français, avec fierté, avec véhémence. Qu’ils ne prient pas dans la rue pour provoquer, mais qu’ils prient, comme tous les Français le font depuis cent dix-sept ans dans la sphère privée de leur vie. Qu’être Français offre des honneurs et des facilités, mais aussi des devoirs. Si nos gouvernants par lâcheté ou par une politique incompréhensible continuent d’insulter les Nationaux au profit d’intérêts nébuleux, alors qu’ils sachent que l’histoire du monde raconte que la violence des peuples commence toujours par un événement anodin, un incident anecdotique, une manifestation dans une rue, d’une petite ville quelque part dans la proche banlieue d’une grande ville, d’un grand pays, une ville que l’on prend en cliché photographique avant de la qualifier de Clichy le détonateur…

Auteur LM
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